De l’unicité du sensus (μία αἴσθησις). A la racine de l’activité perceptive-une de l’âme, de Syméon le Nouveau Théologien (Xe-XIe s.) à Proclus (Ve s.).

TitreDe l’unicité du sensus (μία αἴσθησις). A la racine de l’activité perceptive-une de l’âme, de Syméon le Nouveau Théologien (Xe-XIe s.) à Proclus (Ve s.).
Type de publicationCommunications sans actes
Année de publication2018
Titre de la Conférence/colloqueThe Sense of Divinity. Perceiving God in Antiquity and Early Christianity.
Dates du congrès, colloque11/05, 12/05
LangueFrançais
Auteur(s)Mueller-Jourdan, P.
Université, organismeFaculté de Théologie Protestante, Université de Berne, avec le soutien du Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique
Ville, PaysBerne, Suisse
Résumé

Dans le troisième livre des Orationes ethicae, Syméon le Nouveau Théologien développe une théorie qui affirme clairement l’unité foncière de la sensation (μία αἴσθησις), unité antérieure tant à la pluralité des sens corporels et naturels, qu’à la pluralité de leur usage métaphorique exprimé en termes de sens spirituels. Ce point spécifique de l’anthropologie du Nouveau Théologien nous semble pertinent pour les recherches du groupe de travail qui se réunit à Berne et auquel cette contribution est destinée en ce qu’elle se propose de présenter un aspect encore peu étudié de l’anthropologie du platonisme de l’Antiquité tardive en général et de Proclus de Lycie en particulier qui en est l’une des figures majeures.