Le monstre : une altération esthétique pour penser l’humain

TitreLe monstre : une altération esthétique pour penser l’humain
Type de publicationArticle de revue
Année de publication2013
Titre de la revueTopique
Volume122
Pagination83 - 91
Auteur(s)Martin-Lavaud, V.
EditeurL’Esprit du temps
Ville d'éditionParis
Numéro ISBN9782847952643
Résumé

Le propos de cet article vise à illustrer en quoi la violence contenue dans la rencontre avec des personnes ou des formes de vie totalement différentes, est révélée et sublimée dans la figure du monstre. Nous postulons que le monstre, en tant qu’expression esthétique et entité biologique, permet aux hommes de se définir humains en proposant de penser la distinction entre l’humain et l’animal. À partir de la notion d’altération que nous distinguons de celle d’altérité, nous développons comment le monstre participe à la définition du consensus social et permet de limiter les effets de la violence provoquée par l’échec du processus d’identification.

Notes

1) LE DISCOURS COMME MODE DE REPRÉSENTATION DU MONDE

2) QUAND LA FRONTIÈRE ENTRE L’HUMAIN ET L’ANIMAL S’EFFACE, LE MONSTRE SURGIT

3) LE MONSTRE : UN PARADIGME DE L’ALTÉRATION QUI INTRODUIT L’ALTÉRITÉ