Un movimiento artístico no reconocido: las dramaturgas republicanas de la Edad de Plata española

TitreUn movimiento artístico no reconocido: las dramaturgas republicanas de la Edad de Plata española
Type de publicationCommunications avec actes
Année de publication2016
LangueEspagnol
Titre de la Conférence/colloqueUn movimiento artístico no reconocido: las dramaturgas republicanas de la Edad de Plata española
Titre des actes ou de la revueMujeres de letras: pioneras en el Arte, el Ensayismo y la Educación, IX Congreso Internacional AUDEM
Pagination676-687
Auteur(s)González Naranjo, R.
Directeur(s)Guardiola, M.G. Ríos, B González H. et E Bernabé E.
Université, EditeurRegión de Murcia, Consejería de Educación y Universidades
Ville, PaysMurcia, Espagne
Numéro ISBN978-84-945433-7-1
Mots-clésconcept de génération artistique, insertion canon, mouvement de femmes dramaturges
Résumé

Entre les années 1920 et 1936, s’est produite une explosion culturelle, sociale et littéraire qui a bien mérité le nom de Edad de Plata. La Residencia de Estudiantes, l’Ateneo, le Lyceum Club, etc., ont réuni trois Générations d’écrivains autour des activités et des revues : la Génération de 98, la Génération de 14 et celle de 27. Cependant, tant Azorín, Ortega que Marías ‒ entre autres théoriciens du concept de Génération ‒ n’ont pas tenu compte de la présence des femmes dans ces trois générations, ce qui démontre la faiblesse du concept. Pilar Nieva de la Paz recense une soixantaine de dramaturges et une vingtaine d’adaptatrices pendant cette période, parmi lesquelles certaines partagent une vision moderne de la femme et une nouvelle esthétique (Halma Angélico), tandis que d’autres restent plus traditionnelles (Pilar Millán Astray). Toutefois, n’est-il pas évident qu’il existe une cohabitation des différentes générations dont parle Ortega ? En tenant compte de ce concept, nous remarquons que ces femmes pourraient former un mouvement littéraire (et non pas une génération).