Los espacios del exilio: entre libertad y confinamiento. Estudio geocrítico y de género de  de María Luisa Algarra, Los que no pudieron huir de Carlota O’Neill y La tumba de Antígona de María Zambrano

TitreLos espacios del exilio: entre libertad y confinamiento. Estudio geocrítico y de género de  de María Luisa Algarra, Los que no pudieron huir de Carlota O’Neill y La tumba de Antígona de María Zambrano
Type de publicationArticle
Année de publication2018
LangueEspagnol
Titre de la revueHipanismeS
Numéro10
Pagination160-174
Auteur(s)González Naranjo, R.
DirecteurFisbach, E. et Rabaté P.
ISSN2270-0765
Mots-clésaprès-conflit, Carlota O'Neill, espace, Exil, María Luisa Algarra, María Zambrano, théâtre féminin
Résumé

Cet article porte sur l'expérience de trois auteures exilées espagnoles : María Luisa Algarra, Carlota O'Neill y María Zambrano. Trois personnes qui partagent un double exil : être femmes et républicaines. Les trois auteures montrent différentes visions de l'espace de l'après-conflit. A travers une méthodologie géocritique et de genre, nous allons expliquer la signification de l'exil pour ces trois femmes, entre liberté et confinement, une liberté pensée mais pas vécue. Pour cela, nous utiliserons trois pièces: Primavera inútil, de María Luisa Algarra, Los que debieron huir, de Carlota O'Neill y La Tumba de Antígona, de María Zambrano.

URLhttps://www.hispanistes.fr/index.php/31-hispanismes/1317-hispanismes-n-10