Faire vivre les monuments : mises en scène, espaces et publics

Domaine de Trévarez
13-14 Juin 2024
UCO BS
9h00 - 16h00
Equipe(s): 

Faire vivre les monuments : mises en scène, espaces et publics

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Ce colloque s’inscrit dans le projet de recherche UCO Dispositifs Expériences en Culture et Patrimoine (DEXCUPAT) réunissant une équipe pluridisciplinaire qui questionne les médiations et les dispositifs et les expériences de publics dans des institutions culturelles et patrimoniales.

Souvent emblématiques d’un territoire pour la population locale et premiers lieux visités par les touristes, les monuments agissent comme des marqueurs identitaires et mémoriels d’un territoire invitant les individus à leur contact à un culte de valeurs (Riegl, 1984 [1903]). Parmi celles-ci, la valeur d’ancienneté relève de notre capacité à nous émouvoir face aux marques du temps qui passe sur les pierres des monuments. Ancrés dans une histoire longue, investis aujourd’hui par des projets culturels et scientifiques, exploités parfois pour leurs capacités d’attraction et d’accueil à des fins d’activités diverses, les édifices patrimoniaux demeurent des espaces autres (Foucault, (2009 [1966]) qui questionnent leur environnement extérieur, leur territoire et notre rapport au monde.

Les monuments sont ainsi l’objet de mises en scène (Flon, 2012 ; Gellereau, 2005) diverses et nombreuses pour les valoriser auprès des publics : dispositifs d’aide à la visite, spectacle vivant, reconstitutions historiques, médiation numérique, vidéo mapping (projection sur les façades en été ou pendant les fêtes), événementiel, expositions temporaires, scénographies immersives (Ballarini et Delestage, 2023), etc. Ces mises en scène cherchent à provoquer des émotions, des expériences, sans toujours éviter une forme de spectacularisation du patrimoine.

Néanmoins, si les mises en scène s’appuient sur des dispositifs de médiation culturelle, une fonction qui s’est imposée dans les années 1980 (Davallon, 1999 ; Jacobi, 2012) elles doivent dialoguer avec les logiques de conservation, de protection et de valorisation de ces lieux patrimonialisés (Davallon, 2006).

En voulant faire vivre le monument, les acteurs du patrimoine cherchent à rendre visible, audible ce qui n’est plus et à prolonger l’histoire de ces lieux. Certaines de ces mises en scène s’inscrivent ainsi en continuité avec l’univers historique et thématique des sites en question, d’autres procèdent du contrepoint, de la rupture voire du parasitage. Dans tous les cas, ces médiations affectent la perception du monument et actualisent son identité culturelle et sociale. Dès lors, comment ces mises en scènes fonctionnent-elles ? En quoi font-elles vivre les lieux de patrimoine ? Quelles modalités sont utilisées pour cela ? Comment viennent-elles questionner les espaces imbriqués ? Comment affectent-elles et pourraient-elles affecter la perception que les publics peuvent avoir des monuments ? Dans une visée scientifique et socio-professionnelle, ce colloque vise à comprendre comment se redéfinissent les rapports entre les lieux patrimoniaux et leurs publics, les logiques sociales et politiques de la culture à l’œuvre dans la médiation du monument en tant que patrimoine bâti.

Nous souhaitons ainsi interroger ce qui fait vivre les monuments de patrimoine dans/à travers leurs mises en scène, leurs espaces qu’ils soient intérieurs/extérieurs mais aussi symboliques et imaginaires ; et enfin, leurs publics au travers de leurs appropriations, représentations, usages et pratiques du monument ou lieu de patrimoine. Cette rencontre sera l’occasion de renouveler et prolonger ces questionnements sous différents axes qui ne se veulent pas exhaustifs mais qui constituent des pistes de réflexions :

  • Axe 1 : Mises en scène

De quoi sont faites les mises en scène du monument ? Cet axe proposera des analyses des mises en scène considérées comme des dispositifs sémiotiques portant en eux des dimensions techniques (audiovisuelles, numériques, plastiques), langagières (mise en circulation de savoirs) et symboliques (création de valeurs) (Jeanneret, 2005). Il pourra s’agir plus précisément d’une analyse de la mise en récit à l’œuvre dans ces mises en scène du monument mêlant trame historique et fictionnelle. Comment les savoirs historiques sont-ils mobilisés, sélectionnés dans ces mises en scène, quelles en sont les sources ? Quel rapport à l’objet patrimoine proposent-elles ?

Certaines études de cas pourront questionner plus particulièrement l’apport du numérique dans les mises en scène du patrimoine (Deramond, Fraysse et de Bideran, 2022) et l’évaluation des approches immersives, participatives ou expérientielles des dispositifs numériques de médiations et de leurs impacts (Gentes et Jutant, 2012). Il pourra également s’agir de relever les injonctions d’innovation qui sont faites aux institutions patrimoniales et leurs conséquences (Appiotti et Sandri, 2020).

Enfin, les propositions pourront se situer du côté de la conception de ces mises en scène : quels acteurs les prennent en charge ? Quelles collaborations sont à l’œuvre entre les différents acteurs qu’ils appartiennent au domaine du numérique, du patrimoine (historiens et conservateurs), de la culture, du tourisme ou encore avec des métiers d’art (scénographes, designers, etc.) ?

  • Axe 2 : Espaces

Les monuments et les sites patrimoniaux constituent des espaces singuliers et complexes avec une forte charge symbolique comblant notre besoin de secrets (Bachelard, 2010 [1957]). La plupart du temps, ils ont une histoire et un statut distincts, abritant par exemple, tantôt un musée d’histoire, tantôt un centre des écritures du spectacle, un centre d’art contemporain ou encore un lieu de représentation. Traces physiques d’une époque révolue, pour la plupart d’entre eux leur valeur d’usage a changé (Riegl, op.cit.). Pour les historiens, l’objet de patrimoine, particulièrement lorsqu’il est monument, s’inscrit dans une histoire longue et dans une histoire qui est aussi celle de son territoire (urbain ou rural, industriel ou agricole, touristique ou non) articulé à
des mémoires locales (Nora, 1997).

Nous souhaitons comprendre ici comment les mises en scène du monument questionnent la notion d’espace articulé au monument. Comment cohabitent les espaces superposés du monument : géo-historique, socioculturel, touristique, bâti, imaginaire ? Quelles peuvent être les dimensions spatiales du monument convoquées par les mises en scènes : contexte du bâti, architecture, lien avec le paysage environnant et/ou les jardins (en eux-mêmes mise en scène du patrimoine naturel), relations entre l’intérieur et l’extérieur, place des dispositifs dans le monument et relation à l’espace proposée par les dispositifs ? Plus largement, quels sont les moments qui font débat sur ces espaces patrimoniaux (actualisation du patrimoine par l’architecture moderne [Georgescu-Paquin, 2014], mobilisations, rejet etc.) ? Comment le monument, porteur d’une histoire, peut-il être investi et/ou contesté ?

  • Axe 3 : Publics

Enfin, les mises en scène configurent les appropriations des publics et leur réception du patrimoine. En effet, les publics des monuments indistinctement qualifiés de « visiteurs » sont en réalité très variés : locaux, touristes et/ou étrangers. Si l’on imagine facilement que ces publics partagent tous un vouloir artistique moderne reconnaissant volontiers à l’ancienneté une beauté supérieure à la nouveauté (Riegl, op.cit.), les études de réception démontrent une diversité d’appropriations, de pratiques et même d’usages de certains dispositifs de médiation. Les locaux, « sujets historiques concernés par leur héritage » (Amirou, 2000), ne vont ainsi pas percevoir le lieu et ses mises en scène de la même manière que ceux venant de l’extérieur posant ainsi des questions cruciales de patrimonialisation et d’espaces. Les mises en scène du patrimoine activeraient une « mémoire de la connivence » dans laquelle le récit de l’histoire est construit par l’imagination des publics (Chappé, 2010). Quelles sont les expériences vécues des publics (réussies et/ou ratées) (Vergopoulos, Jutant, à paraître) ? Quels braconnages, évitements et/ou ajustements opèrent-ils au contact de ces mises en scènes ? Comment les publics participent-ils à la patrimonialisation du monument à partir de celles-ci ? Quelles représentations créent-ils et transmettent-ils à l’issue de ces expériences ?

Bibliographie
Appiotti Sébastien, Sandri Éva (2020), « ”Innovez ! Participez !” Interroger la relation entre musée et numérique au travers des injonctions adressées aux professionnels », in Musées et mondes numériques, Culture et Musées n°35, pp.25-48
Amirou Rachid (2000), Imaginaire du tourisme culturel, Paris, Presses universitaires de France.
Ballarini, Marie et Delestage Charles-Alexandre (à paraître), « Dissonance des objectifs dans la chaîne de production des œuvres patrimoniales en réalité virtuelle : trouver le compromis entre transmission des savoirs et expériences émotionnelles », Réseaux.
Bachelard Gaston (2010 [1957]), La poétique de l’espace, PUF, Quadrige Grands textes, Paris.
Chappé François (2010), Histoire, mémoire, patrimoine - Du discours idéologique à l'éthique humaniste, PUR, coll. Arts et Sociétés.
Davallon Jean, (2006), Le don du patrimoine. Une approche communicationnelle de la patrimonialisation, Éditions Lavoisier, Paris.
Davallon Jean (1999), L’exposition à l’œuvre, Stratégies de communication et médiation symbolique, Éditions L’Harmattan communication, Paris.

Deramond Julie ; Fraysse Patrick ; de Bideran Jessica (2022), Scénographies numériques du patrimoine : Expérimentations, recherches et médiations, Avignon : Éditions Universitaires d’Avignon (collection « En-Jeux »), Avignon.
Flon Émilie (2012), Les mises en scène du patrimoine, savoir, fiction et médiation, Éditions Hermès-Lavoisier, Paris.
Foucault Michel (2009 [1966]), Les Hétérotopies - Le Corps Utopique, Éditions Lignes, Paris.
Gentes Annie, Jutant Camille, (2012), « Nouveaux médias au musée : le visiteur équipé », Culture & Musées, 2012, no 19, p. 67-91.
Gellereau Michèle (2005), Les mises en scène de la visite guidée. Communication et Médiation, Éditions L’Harmattan, Paris.
Georgescu Paquin Alexandra (2014), Actualiser le patrimoine par l’architecture contemporaine Collection « Nouveaux Patrimoines » Presses de l’Université du Québec, 282 p.
Jacobi Daniel (2012), « Les équipements patrimoniaux sensibles entre mémoire de témoins et objets de collectionneurs » TEMUSE 14-45. Valoriser la mémoire des témoins et des collectionneurs d'objets des deux Guerres mondiales. Médiation, communication et interprétation muséales en Nord-Pas de Calais et Flandre occidentale, France.
Jeanneret Yves (2005), « Dispositif » in : La « société de l’information » : glossaire critique. Commission française pour l’Unesco, La Documentation française, 164 p., Paris.
Nora Pierre (dir.) (1997), « Entre mémoire et histoire. La problématique des lieux », Les lieux de mémoire, tome 1 : La République, Gallimard, coll. « Quarto », p 23-43, Paris.
Riegl Aloïs, (1984 [1903]), Le culte moderne des monuments. Son essence et sa genèse [Traduit de l'allemand par Daniel Wieczorek, Éditions Du Seuil, Espacements, Paris.
Vergopoulos Hécate, Jutant Camille (dir.) (à paraître), Le ratage : quand l’expérience culturelle est contrariée, Culture et musées n°44

 

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This symposium is part of the UCO research project Dispositifs Expériences en Culture et Patrimoine (DEXCUPAT), which brings together a multi-disciplinary team to examine mediation, devices and audience experiences in cultural and heritage institutions.

Monuments are often emblematic of a territory for the local population. While their primary function is a tourist destination, monuments can act as markers of a territory's identity and memory, inviting individuals to connect them to a set of shared values (Riegl, 1984 [1903]). One value is our ability to be moved by the marks of the passage of time on the stones of monuments. Situated in their larger historical context by cultural and scientific projects, monuments are sometimes exploited for their attractive value and scientific projects, and are sometimes exploited for their capacity to attract and welcome heritage buildings. They remain spaces (Foucault, (2009 [1966]) that question their external environment, their territory and our relationship with the world.

Monuments are thus the focus of a wide range of staged activities (Flon, 2012; Gellereau, 2005), designed to enhance their appeal to the public, such as interactive devices for visitors, live shows, historical re-enactments, digital mediation, video mapping (projected onto facades in summer or during public holidays), events, temporary exhibitions, immersive scenography (Ballarini and Delestage, 2023), etc. The staging of the monuments is designed to elicit particular emotions and experiences, which does not always avoid a form of heritage spectacularization.

Nevertheless, if this staging is based on cultural mediation devices, something that came to the fore in the 1980s (Davallon, 1999; Jacobi, 2012), that staging must interact with the logics of the conservation, the protection and the enhancement of these heritage sites (Davallon, 2006).

By seeking to bring monuments to life, heritage professionals seek to make visible and audible what is no longer there, and prolong the history of these places. Some of the staging is in continuity with the historical and thematic universe of the sites in question, while others are counter to their original purpose, or represent ruptures or even interferences with the past. In all these cases, these mediations affect the perception of the monument and update its cultural and social identity. So how do these staged events work? How do they bring heritage sites to life? Which methods are used to achieve this? How do they question the interwoven spaces? How do they affect, or could affect, the public's perception of monuments? From a scientific and socio-professional perspective, this symposium aims to understand how the relationship between heritage sites and their audiences is being redefined, and the social and political logic of culture at work in the mediation of monuments as built heritage.

Our aim is to explore what brings heritage monuments to life in/through their staging, their interior/exterior spaces, but also in their symbolic and imaginary spaces, and their audiences through their appropriations, representations, uses and practices of the monument or heritage site. This conference will provide an opportunity to renew and extend these questions along a number of different lines, which are not intended to be exhaustive, but to provide food for thought:

  • Area 1: Staging

​What do monument staging consist of? This area will focus on the analysis of staging as a semiotic device with technical (audiovisual, digital, plastic), linguistic (circulation of knowledge) and symbolic (creation of values) dimensions (Jeanneret, 2005). More specifically, we might analyze the storytelling at work in the staging of the monument, combining historical and fictional frameworks. How is historical knowledge mobilized and selected in the staging, and what are their sources? How do they relate to the heritage object? Some case studies may focus on the contribution of digital technology to heritage staging (Deramond, Fraysse and de Bideran, 2022), the evaluation of immersive, participatory or experiential approaches to digital mediation devices, and their impact (Gentes and Jutant, 2012). It may also be a question of identifying the injunctions to innovate that are imperative for heritage institutions and their consequences (Appiotti and Sandri, 2020). The proposals could also focus on the design of the staging, and who are the actors who are responsible for them? Which collaborations are at work between the various players, who belong to the fields of digital technology, heritage (historians and curators), culture, tourism or the arts?

  • Area 2: Spaces

Monuments and heritage sites constitute unique and complex spaces with a strong symbolic charge, satisfying our need for secrets (Bachelard, 2010 [1957]). Most of the time, they have a distinct history and status, housing, for example, a history museum, a performing arts center, a contemporary art center or a performance venue. Physical traces of a bygone era, for most of them their use value has changed (Riegl, op.cit.). For historians, heritage objects, particularly when they are monuments, form part of a long history, and a history that is also that of its territory (urban or rural, industrial or agricultural, tourist or non-tourist), linked to local memories (Nora, 1997).

Our aim here is to understand how the staging of the monument questions the notion of space linked to the monument. How do the superimposed spaces of the monument cohabit: geo-historical, socio-cultural, tourist, built, imaginary? What are the spatial dimensions of the monument conjured up by these stagings: the context of the building, the architecture, the link with the surrounding landscape and/or the gardens (which in themselves stage natural heritage), the relationship between the interior and the exterior spaces, the place of the devices in the monument and the relationship to space proposed by the devices? More broadly, which specific issues have provoked debate?

  • Area 3: Audiences

​Last but not least, staging shapes the way audiences appropriate the monument and their reception of heritage. Audiences for monuments indiscriminately referred to as "visitors" are in fact very diverse, and can include local tourists and/or foreigners. While it's easy to imagine that these audiences all express the fact that they all share a modern artistic desire that readily recognizes the beauty, and that beauty is superior to novelty (Riegl, op.cit.), reception studies demonstrate a diversity of appropriations, practices and even uses of certain mediation devices. Local people, "historical subjects concerned by their heritage" (Amirou, 2000), will not perceive the site and its staging in the same way as outsiders, raising crucial questions of heritage and space. The staging of heritage activates a "memory of connivance", in which the narrative of history is constructed by the imagination of the public (Chappé, 2010). What are audiences' lived experiences (successful and/or unsuccessful) (Vergopoulos, Jutant, forthcoming)? How do they absorb, avoid and/or adjust to the staging? How do audiences participate in the monument's patrimonialization on the basis of its staging? What representations do they create and transmit as a result of these experiences?

Bibliography
Appiotti Sébastien, Sandri Éva (2020), « ”Innovez ! Participez !” Interroger la relation entre musée et numérique au travers des injonctions adressées aux professionnels », in Musées et mondes numériques, Culture et Musées n°35, pp.25-48
Amirou Rachid (2000), Imaginaire du tourisme culturel, Paris, Presses universitaires de France.
Ballarini, Marie et Delestage Charles-Alexandre (à paraître), « Dissonance des objectifs dans la chaîne de production des œuvres patrimoniales en réalité virtuelle : trouver le compromis entre transmission des savoirs et expériences émotionnelles », Réseaux.
Bachelard Gaston (2010 [1957]), La poétique de l’espace, PUF, Quadrige Grands textes, Paris.
Chappé François (2010), Histoire, mémoire, patrimoine - Du discours idéologique à l'éthique humaniste, PUR, coll. Arts et Sociétés.
Davallon Jean, (2006), Le don du patrimoine. Une approche communicationnelle de la patrimonialisation, Éditions Lavoisier, Paris.
Davallon Jean (1999), L’exposition à l’œuvre, Stratégies de communication et médiation symbolique, Éditions L’Harmattan communication, Paris.

Deramond Julie ; Fraysse Patrick ; de Bideran Jessica (2022), Scénographies numériques du patrimoine : Expérimentations, recherches et médiations, Avignon : Éditions Universitaires d’Avignon (collection « En-Jeux »), Avignon.
Flon Émilie (2012), Les mises en scène du patrimoine, savoir, fiction et médiation, Éditions Hermès-Lavoisier, Paris.
Foucault Michel (2009 [1966]), Les Hétérotopies - Le Corps Utopique, Éditions Lignes, Paris.
Gentes Annie, Jutant Camille, (2012), « Nouveaux médias au musée : le visiteur équipé », Culture & Musées, 2012, no 19, p. 67-91.
Gellereau Michèle (2005), Les mises en scène de la visite guidée. Communication et Médiation, Éditions L’Harmattan, Paris.
Georgescu Paquin Alexandra (2014), Actualiser le patrimoine par l’architecture contemporaine Collection « Nouveaux Patrimoines » Presses de l’Université du Québec, 282 p.
Jacobi Daniel (2012), « Les équipements patrimoniaux sensibles entre mémoire de témoins et objets de collectionneurs » TEMUSE 14-45. Valoriser la mémoire des témoins et des collectionneurs d'objets des deux Guerres mondiales. Médiation, communication et interprétation muséales en Nord-Pas de Calais et Flandre occidentale, France.
Jeanneret Yves (2005), « Dispositif » in : La « société de l’information » : glossaire critique. Commission française pour l’Unesco, La Documentation française, 164 p., Paris.
Nora Pierre (dir.) (1997), « Entre mémoire et histoire. La problématique des lieux », Les lieux de mémoire, tome 1 : La République, Gallimard, coll. « Quarto », p 23-43, Paris.
Riegl Aloïs, (1984 [1903]), Le culte moderne des monuments. Son essence et sa genèse [Traduit de l'allemand par Daniel Wieczorek, Éditions Du Seuil, Espacements, Paris.
Vergopoulos Hécate, Jutant Camille (dir.) (à paraître), Le ratage : quand l’expérience culturelle est contrariée, Culture et musées n°44.

 

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